ban_haut.gif (1014 octets)

CRD
HOME
20.gif (843 octets)
.
Programme Réalisé
ban_hline450.gif (839 octets)
rien20.gif (850 octets)


orga_tourm.gif (3074 octets)

Par bien des aspects que la légende a occultés, le naufrage du Titanic, une des catastrophes les plus symboliques du siècle, montre de façon étonnamment actuelle comment une organisation peut courir à la catastrophe: dogmes qui empêchent de prendre au sérieux certaines menaces (le Titanic était “ insubmersible ”), surcharge des agendas qui fait passer les affaires urgentes avant les problèmes importants, cloisonnements de l’organisation, impréparation face à la crise.

Piloter une organisation suppose donc l’exercice d’une vigilance, il faut se tenir à l’affût des menaces et opportunités, mais cela ne suffit pas: affronter les contextes tumultueux demande de remettre en cause des principes et des systèmes de gestion hérités de périodes de calme. Cela suppose de résoudre des problèmes spécialement difficiles dans les grandes organisations: tant qu’il n’y a pas crise, on considère que ce n’est pas le moment de se lancer dans l’examen, souvent dérangeant, de voies alternatives; quand la crise survient, c’est souvent trop tard.

Une transformation réussie résulte alors de la conjonction heureuse d’un “séisme” et d’une longue patience: les périodes de crises (les “séismes”) sont propices à la remise en cause des structures, des personnes et des stratégies. Mais ces changements ont leur plus grande fécondité quand ils résultent de la mise en place de pratiques depuis longtemps en gestation, de façon implicite ou explicite, dans l’organisation. L’exposé propose une voie pour profiter des opportunités offertes par les crises tout en ménageant de longues patiences fondatrices de changements réussis.

Pour remédier aux inerties des organisations traditionnelles, se développent maintenant des formes d’organisation plus flexibles: décentralisation, développement de la sous-traitance, organisation en réseaux, formes d’emploi plus précaires pour le personnel. Mais la plus grande efficacité est atteinte quand les personnes ont suffisamment confiance dans leur entreprise et s’y sentent suffisamment reconnus. Comment concilier besoin de sens et de permanence des personnes et besoin de souplesse des entreprises ? C’est un des principaux défis de management posés aujourd’hui aux dirigeants.

Retour

 

ban_hline600.gif (845 octets)